calvitie homme

Nouveautés sur la calvitie chez l’homme : multiplication des cellules souches

La calvitie chez l’homme reste connue sous l’appellation d’alopécie androgénétique. Il s’agit plus exactement d’une perte partielle ou totale des cheveux liée aussi bien aux gènes qu’aux hormones mâles. Elle a donc une double origine : génétique et hormonale.

Pour combattre cette perte de cheveux, l’ingénierie des cellules souches folliculaires promet des perspectives plutôt intéressantes à ceux qui souffrent de cette pathologie. Toutefois, cette thérapie est en plein progrès. Que faut-il retenir concrètement en ce qui la concerne ?

Calvitie chez l’homme : un souci héréditaire qui fragilise la santé de votre chevelure

Après un âge donné, certains hommes perdent une partie de leurs cheveux. On parle alors de calvitie. Celle-ci peut commencer tôt, déjà au début de l’âge adulte, mais parfois, il arrive qu’elle débute à l’adolescence. En effet, plus elle débute tôt, plus elle reste grave et même si cette perte de cheveux peut s’expliquer scientifiquement, les intéressés le vivent parfois très mal.

Comprendre le mécanisme de l’alopécie androgénétique

Comprendre le mécanisme de l’alopécie androgénétique revient d’abord à découvrir ce qui se passe pendant la pousse de vos cheveux. Ainsi, sachez que la chevelure respecte un cycle de pousse dans les follicules pileux durant lequel trois phases se succèdent :

  • phase de croissance (anagène) qui observe une durée de 2 à 5 ans ;
  • phase de transition (catagène) qui dure au moins 3 semaines à 1 mois ;
  • phase de repos (télogène) ayant une durée qui va de 2 à 3 mois.

À la fin de la durée de la phase de repos et donc du cycle, les cheveux tombent et le cycle reprend de nouveau au sein du même follicule pileux. Par follicules pileux, comprenez de très étroits segments de tissus épidermiques creux qui présentent à leur base un bulbe pileux. Ceux-ci produisent nos cheveux. En cas de calvitie chez l’homme, la DHT : la dihydrotestostérone, qui n’est ni plus ni moins que de la testostérone transformée par une enzyme (la 5-alphareductase), va perturber les durées respectives des phases du cycle. Ainsi, après 25 cycles de pousse des cheveux, les follicules s’épuisent. Par voie de conséquence, une partie de votre chevelure devient progressivement plus fine et au bout d’un moment les follicules meurent puis disparaissent.

Évolution clinique de la chute de cheveux chez l’homme

La chute des cheveux chez l’homme observe toujours une évolution bien précise. Ainsi, l’alopécie attaque premièrement les golfes frontaux et évolue ensuite vers le vertex : le sommet du crâne. Pourquoi cela ? En effet, chaque zone du crâne de l’homme dispose d’une sensibilité différente au DHT. Et bien souvent, les golfes frontaux et le vertex détiennent davantage de récepteurs DHT.

Si l’alopécie évolue et vient à terme, l’ensemble du crâne reste atteint, à l’exception de la couronne de cheveux souvent latérale ou située à l’arrière du crâne. En effet, les cellules de cette zone demeurent totalement indifférentes à la DHT du fait qu’elles restent vides de ses récepteurs. Cette réaction à la DHT demeure en grande partie génétique. Ainsi, sachez que si vous descendez de parents ou grands-parents chauves, la probabilité de souffrir d’alopécie reste assez élevée.

Multiplication des cellules souches : une nouvelle piste contre la perte de cheveux

L’étude des cellules souches folliculaires apparaît comme l’avenir de la lutte contre la perte de cheveux chez le jeune homme. En effet, malgré l’alopécie, le cuir chevelu préserve les cellules souches qui pourraient faire naître de nouveaux follicules pileux. En ayant connaissance du fonctionnement de ces cellules souches et de leurs cycles de vie, régénérer une partie de la chevelure devient une opération chirurgicalement possible.

À cet effet, de nombreuses pistes restent en cours d’ingénierie pour combattre la calvitie chez l’homme. La multiplication de cellules souches, une de ces nouvelles pistes, pourra permettre par exemple l’activation ou la réactivation des cellules folliculaires présentes dans le cuir chevelu dépourvu de cheveux. Mieux, elle aura la possibilité d’arrêter et d’inverser la miniaturisation des follicules pileux en cas d’alopécie androgénétique.

D’ailleurs, ce nouveau traitement capillaire peut aussi permettre de reprogrammer génétiquement des follicules en phase de repos vers la phase de croissance. En outre, cela favorise le prolongement de la durée de la phase anagène qui se réduit lors d’une calvitie.

Dans quel cas la thérapie aux cellules souches folliculaires sera-t-elle utile ?

La capacité élevée de régénération des tissus capillaires à laquelle renvoie cette thérapie laisse croire que cette dernière résoudra toutes formes d’alopécie. Ainsi, qu’il s’agisse de la perte partielle et momentanée des cheveux à une forme plus grave de calvitie chez l’homme, cette thérapie sera profitable pour les patients concernés.

Avantages que pourrait apporter le traitement aux cellules souches folliculaires

Contrairement aux avantages à court terme qu’offrent les traitements classiques, le procédé thérapeutique aux cellules souches folliculaires offre bien plus d’avantages. Déjà, il y a le traitement de toutes sortes de calvities chez l’homme comme chez la femme. De plus, les facteurs qui conduisent à la perte de cheveux se neutralisent. D’ailleurs, les nouveaux cheveux issus de cette thérapie résistent à tout problème d’alopécie.

Cette piste bien qu’étant prometteuse reste une ingénierie en cours de progrès. Avant cette nouvelle innovation thérapeutique, la solution la plus appropriée aujourd’hui pour résoudre l’alopécie demeure notre méthode de greffage de cheveux : la méthode HST (Hair Stem Cell Transplation).

La méthode HST : les avantages

La méthode HST du Dr Coen Gho a été mise au point par la Hair Science Institute. Il s’agit d’une technique de greffage de cellules souches capillaires consistant à retirer tout le follicule pileux de même qu’un certain nombre de cellules souches au sein de la zone donneuse.

Notre technique reste la plus avancée, car nous sommes des experts du greffage de cellules capillaires et notre procédé nécessite une grande précision au cours du traitement. De plus, aussi bien la zone donneuse que celle receveuse ne s’endommagent pas après le greffage, contrairement aux transplantations capillaires classiques. Ainsi, nous proposons un résultat totalement naturel sans cicatrice apparente. Nous restons disponibles pour répondre à toutes vos interrogations sur le sujet. Dans nos cliniques, la consultation demeure totalement gratuite, et ceci sans aucun engagement.